Une cuisine de partage
Wonton au porc et cresson, kimchi grilled cheese, poutines crues sur toast, poulpe braisé, tartare de barracuda. Elsa cuisine France, créole de la Réunion et Chinois. L'ardoise change tous les jours, au gré du marché.
Vins vivants, cuisine de partage, deux sœurs.
On a ouvert Jeanne en 2017, à deux. Marine vient du vin — sept ans de finance avant de repartir en école d'œnologie et de rouler vingt-cinq pays à la rencontre des vignerons. Elsa vient de la cuisine — autodidacte, héritage créole-chinois de la Réunion via la famille.
On voulait un bistrot petit, une cave honnête, une table où l'on partage. Pas de carte figée : on cuisine ce que le marché donne le matin. C'est tout.
— Marine et Elsa
Une cuisine qui change tous les jours. Quatre cents vignerons que Marine a presque tous visités. Deux sœurs, derrière, qui font tenir le tout.
Wonton au porc et cresson, kimchi grilled cheese, poutines crues sur toast, poulpe braisé, tartare de barracuda. Elsa cuisine France, créole de la Réunion et Chinois. L'ardoise change tous les jours, au gré du marché.
Trois à quatre cents références. Marine les a presque tous visités — Clos Cibonne, Léon Barral, Tempier, Mas de Libian, La Sorga. Biodynamie, levures indigènes, soufre raisonné. De la Provence au Frioul, en passant par la Loire et le Languedoc.
Marine en salle et à la cave. Elsa derrière le piano. Jeanne, c'est notre mère — elle est partie en 2013. On a ouvert ici pour qu'elle reste là, à table, entre nous.
« Une bouteille de Tempier au verre, un Clos Cibonne sorti de derrière le comptoir parce que Marine vous a vu hésiter. À Antibes en mai, je ne dîne nulle part ailleurs. »
— M., journaliste vin (Substack), juin 2025
Vingt-six couverts en bas, un comptoir en haut. On répond aux réservations en deux heures, jamais via une plateforme.